UN THÉÂTRE DE POCHE - CAFÉ - CANTINE - CONCERTS
UN THÉÂTRE DE POCHE - CAFÉ - CANTINE - CONCERTS
Le Sarah B. est un bâtiment de travail en pierre et bois. Il est brut et majestueux. Nous avons donc opté pour des structures en métal non traité aux lignes les plus simples ainsi que pour un mobilier contemporain et humble.
Par ailleurs la lumière y est chaude et le vielle éclairage scénique à incandescence fait merveille sur la pierre et le piano quart de queue. C'est pourquoi il sert d'éclairage de la salle, et bien sûr aussi de la scène.
Le Sarah B. est en constante évolution, et ses convives en suivent les changements avec moult commentaires ... c'est toute une histoire en mouvement, entre recherche d'esthétisme et de solutions pratiques.

Réalisation Rodolphe Boccandé
La "Chaire à DJ" : tôle, T et IPN, le tout fixé dans le mur avec accès par un escalier descendant des coursives. Réalisation Métallerie Pocreau

Les enseignes : c'est le logo simplifié du Sarah B., en métal découpé au lazer et éclairé de l'intérieur pour un effet de profondeur la nuit. De jour l'ombre portée sur la tôle du fond trouble la perspective.Réalisation Métallerie Pocreau
Les tabourets : le Sarah B. en contient exactement ce qu'un Chrysler Voyager peut en contenir suite à un achat in-extermis au théâtre Edouard VII (9ème arrdt) qui liquidait alors son ancien mobilier. Les sièges de théâtres sont montés en fauteuil de salle et les strapontins en tabourets de bar, dans les deux cas reposants sur une coupelle gravée au nom du lieu.


Le piano : un Yamaha G1 quart de queue. Acheté d'occasion dans un état quasi neuf à un couple de professeurs de musique de Brest, heureux de voir ce petit bijoux vivre. Il est destiné avant tout à Fabrice et ses "Escales Jazz" mais aussi à tout pianiste chevronné de passage.

La Cheminée : elle n'est absolument pas d'origine puisqu'on stockait là du grain. Elle a été montée en 1991 par le précédent propriétaire du lieu avec des pierres rapportées d'autres demeures. La rehausse en métal est l'oeuvre de la Métallerie Pocreau.
Les Chaises en bois : racheté à un collègue cafetier, elles semblent venir des année 50, mais elles restent mystérieuses.


Ma grand mère : Marie, femme discrète et sévère pure produit du XIXème s., d'un côté elle est la cause de mon installation en Bretagne (elle se dénomme Kerléadec et repose à Hennebont) et de l'autre elle n'aurait pas validé mon statut de cafetier. Alors elle est là au bout du bar, et nous nous réconcilions chaque jour.
Mille détails : le Sarah B. est fait d'autant de curiosités (le ciel de bar, les étagères à sel et poivre, les présentoirs faits en godets de dragueuse, le cantonnement de la cuisine...) si bien que se produit le curieux phénomène suivant : le visiteur une fois le pied dans le lieu adopte immédiatement la démarche lente et contemplative, regard allant de haut en bas et dans les recoins, de celle qu'on a dans les musées.
La Déco